ANECS et CJEC : les jeunes s’engagent dans le numérique !

Nos métiers poursuivent leur mutation, à l’image de notre système mondialisé et résolument numérique. A la clé, des conseils adaptés aux besoins en temps réels, connectés sur tous les appareils, avec une dynamique “orientée clients”. Les jeunes répondent à l’appel de leurs aînés pour construire ensemble l’avenir de notre profession ! 

A quoi correspondent l’ANECS et le CJEC en 2017 ?

Cyril Degrilart, président CJEC IDF : Le CJEC et l’ANECS répondent à trois objectifs : aider les jeunes professionnels dans la réalisation de leurs projets, informer sur les sujets liés à l’avenir de leur profession, représenter les jeunes auprès de nos instances professionnelles. Notre section CJEC IDF propose mensuellement des réunions d’échanges et de partages, en collaboration avec nos partenaires. Cette année, notre bureau régional est engagé sur une dynamique forte et orientée vers le numérique : “construisons ensemble l’avenir de notre belle profession” !

Pierrick Chauvin, président ANECS IDF : L’ANECS IDF a pour projet en 2017 d’accompagner les stagiaires et les mémorialistes vers le diplôme, d’organiser des rencontres professionnelles enrichissantes, et de les préparer à l’avenir de la profession. Notre démarche est également de préparer les jeunes professionnels aux enjeux du conseil et de la transition vers un environnement digital.

Pourquoi les jeunes de la profession s’engagent sur le numérique ?

Matthieu Vialay, référent numérique CJEC IDF : Le numérique est une opportunité pour notre profession ! Grâce à ces nouvelles technologies, les cabinets sont désormais en mesure d’automatiser certaines tâches récurrentes pour gagner en rentabilité. Ils peuvent ainsi se concentrer sur des missions à forte valeur ajoutée, trop souvent délaissées par manque de temps. De plus, les clients ultra connectés attendent de nous une offre de service en adéquation avec les technologies qu’ils utilisent et ne veulent plus payer pour des tâches qui sont aujourd’hui automatisables.

Ariel Zini, référent numérique ANECS IDF : Le danger est dû à l’automatisation de la tenue comptable. La profession comptable va-t-elle savoir conserver son chiffre d’affaires global ? L’enjeu majeur actuel est de définir une nouvelle stratégie dans un monde numérique ! Les jeunes de la profession s’engagent tout naturellement sur ce chemin, ils y ont grandi pour la plupart. La génération Z a toujours connu les écrans tactiles et l’Internet mobile. Leur consommation est plus sélective qu’intensive et Internet est utilisé aujourd’hui comme un outil pour créer de nouveaux besoins.

Quelles sont les actions de l’ANECS et du CJEC ?

Ariel Zini : Conscients de cette (r)évolution, les membres du bureau de l’ANECS ont entrepris depuis plusieurs années une démarche de sensibilisation et de formation des stagiaires, futurs professionnels. Très concrètement, cette sensibilisation est réalisée à travers des réunions d’informations avec nos partenaires historiques (éditeurs de logiciels, banques, assurances, gestionnaires de patrimoine, institutions ou bien organismes de formation) ou bien nos ateliers lors des Estivales.

Matthieu Vialay : La multiplication des outils numériques proposés sur le marché impose de faire des choix. Au-delà des fonctionnalités, il est donc indispensable d’échanger entre confrères sur la stratégie de déploiement et d’utilisation de ces derniers dans le cabinet, à la fois sur les plans matériels et humains. Le CJEC IDF se doit de traiter ce sujet clé. Outre les actions comme les Estivales, plusieurs membres “geek” dans l’âme, testent les outils afin de vous faire partager leurs expériences, bonnes et mauvaises.

Qui peut participer aux actions de l’ANECS et du CJEC ?

Pierrick Chauvin : L’ANECS IDF propose, pour seulement 6€ par mois :
– des conseils avisés pour se préparer efficacement au DEC,
– plus de 20 conférences techniques animées par des spécialistes,
– une dizaine événements ludiques en toute convivialité. Vous êtes étudiants, stagiaires, mémorialistes, vous souhaitez mettre toutes les chances de votre côté pour obtenir le DEC, tout en vous préparant aux enjeux de la profession dans laquelle nous allons évoluer ? N’hésitez plus, rejoignez-nous !

Cyril Degrilart : L’adhésion au CJEC est ouverte à partir de la fin du stage DEC, et jusqu’à 5 ans après l’installation. Nos événements sont par ailleurs accessibles à tous, afin de renforcer les échanges et partages dans notre profession. Nos adhérents bénéficient d’un tarif préférentiel, il est néanmoins tout à fait possible d’y participer en tant que “non adhérents”. Nous sommes également actifs sur les réseaux sociaux : suivez-nous pour connaître très facilement nos actions en Ile-de-France.

Entretien réalisé avec la participation de Cyril Degrilart, président CJEC IDF

Cet article provient du numéro 95 du Francilien (avril 2017, p10-11), la revue trimestrielle des experts-comptables région Paris Ile-de-France. 

Association sœur de l’ANECS, le CJEC, Club des Jeunes Experts-comptables et Commissaires aux comptes, fondé en 1983, a pour objectif, dans la suite de l’ANECS qui a aidé à obtenir le DEC, de concourir au développement des jeunes diplômés au cours des premières années d’installation.

Le Club représente auprès des instances supérieures, informe et aide les jeunes diplômés, ayant moins de cinq ans d’inscription à l’Ordre ou à la Compagnie, qui souhaitent s’installer que ce soit par une création ex-nihilo en solo ou en association, un rachat de cabinet ou de clientèle, une association avec des aînés sans objectif de cession.